jQuery().ready(function(){ var banner = new Array(); banner[0]='http://image.noelshack.com/fichiers/2016/03/1453226391-header-hiver-6-2.png'; banner[1]='http://image.noelshack.com/fichiers/2016/03/1453226394-header-hiver-6.png'; banner[2]='http://image.
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Ryan Bradford

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Ryan Bradford

avatar

Nombre de messages : 440
Date d'inscription : 08/06/2009
Avatar : Ryan Taylor
Âge : Modificateur loup, imprégné d'Anna
Nationalié : Etudiant
Avec : Rome


MessageSujet: Ryan Bradford   Lun 8 Juin - 23:10

{RP:


Nom: Bradford


Prénom(s): Ryan


Age: 17 ans


Lieu de résidence: Forks depuis peu. Je suis né à Forks, puis je suis parti avec ma mere au Texas, pour finalement revenir aux origines.


Statut: Loup-garou en devenir (en fait, début du RP en tant qu’humain et transformation en cours de jeu, si possible. Sa mère était une Quileute qui quitta les siens pour un homme, avant de quitter cet homme pour sa liberté et son fils).


Classe sociale: Moyenne


Emploi: Lycéen en dernière année


Famille:
Du côté maternel, il n’y a plus personne. Mes grands-parents sont morts, il y a de cela longtemps, si longtemps que je ne me souviens même pas les avoir connu. Quant à ma mère… Ma mère est décédée des suites d’un cancer, il y a quelques jours à peine. Voilà pourquoi je quitte Seattle pour Forks, où réside mon père.
Et nous en arrivons au côté paternel donc. Je ne connais pas mes grands-parents paternels, mon père s’étant fâché avec eux. En fait, mon père semble s’être fâché avec la terre entière. En parlant de lui… La meilleure façon de le décrire c’est : ours mal léché. Il répond par grognements, il suffit d’un regard noir pour vous faire taire… Il est bien désolé de me récupérer d’ailleurs, mais faute d’autre famille, le voilà avec un adolescent dans les pattes, son fils, qu’il n’a presque jamais vu et qu’il n’a pas envie de connaître. Je me demande encore pourquoi il a accepté de me prendre avec lui… Par charité ? Non, je doute… Peut-être parce que le juge l’a menacé s’il ne remplissait pas ses devoirs parentaux ? Bah, n’ai crainte papa, dés que je suis majeur, je disparaîtrais de ta vie, je ne t’embêterais pas longtemps va.


Caractère:
Avant de perdre ma mère, j’étais un adolescent comme les autres. Du moins, je l’ai été jusqu’à l’âge de 15 ans. Enfant sage, légèrement traumatisé par le divorce de ses parents, qui s’est assez mal passé, je n’ai jamais été très loquace, d’aussi loin que remontent mes souvenirs. Bon élève, studieux, discret… Rien à dire. Ennuyeux. Et puis vers 12 ans, c’est le début de la rébellion. Normal, je n’ai pas de père, du moins celui-ci ne veut pas de moi, j’entre dans l’adolescence, ma voix mue, les copains ne sont pas toujours tendres, je vous passerais les détails. Mais j’ai voulu jouer au rebelle en rendant folle ma mère en fumant des trucs plus ou moins licites, en sortant en douce, en jouant la carte de la provoc.
Mais tout cela a prit brutalement fin quand elle est tombée malade.
Cancer…
Le calvaire a duré deux ans et il m’a fallu devenir plus vite adulte que je ne l’aurais voulu. Terminées les fêtes avec les copains, les sorties, les beuveries, les filles. Je restais à la maison, je la soutenais quand elle déprimait, je nettoyais quand elle vomissait, exténuée par la chimio.
Cela vous change un homme, de côtoyer la mort de si près, de voir la déchéance de sa mère chérie et adorée. De culpabiliser de lui avoir fait vivre l’enfer pour se trouver.
Et puis, elle s’est éteinte finalement.
Me laissant seul.
Seul avec mon chagrin, ma rancœur et ma colère.
Je ne suis plus qu’un adolescent renfermé et taciturne, au regard mélancolique et au sourire rare. J’évite les autres, je fais profil bas. Certains verraient dans le fait de venir à Forks un moyen d’oublier et de recommencer.
Moi, je n’y vois que la fin.


Description physique:
Mignon diront les filles. J’ai eu de la chance, j’ai évité les pièges de l’adolescence. Pas d’acné, pas d’appareil dentaire. Ce qui facilite grandement les choses. Je ne suis pas un freluquet, ni une armoire à glace, je suis situé dans une moyenne, classé dans la catégorie : athlétique. Je mesure un bon mètre 90, taille tout à fait acceptable, pour 83 kilos. Je suis quelqu’un de fin, aux muscles délicatement ciselés. Cela plait aux filles. Du moins, cela plaisait à mes copines, qui adoraient passer la main sous mon T-shirt pour partir en exploration sur mon torse. Peu velu, les seuls poils qui l’ornent sont ceux allant de mon nombril à mon… intimité.
Côté visage, d’aucun diraient que j’ai les traits d’un ange. Cela doit venir de mes cheveux bouclés noirs et de mes yeux bleus, ainsi que de mes traits fins et graves. Si je suis un ange, on m’a rogné les ailes. Mon visage ne se départ pas d’une gravité étrange chez quelqu’un de mon âge. Mes lèvres s‘entrouvrent rarement pour laisser voir mes dents impeccables et alignées, mon regard s’illumine rarement. D’un bleu profond, il semble d’un autre âge et trahit l’épreuve terrible que je viens de subir et que je ne souhaite à personne… Ce regard clair tranche avec ma peau hâlée, héritée de ma mère indienne, comme mes cheveux bruns. De mon père, j’ai hérité les yeux bleus et les cheveux frisés.
Côté vêtements, je suis classique : baskets ou chaussures, jeans, chemises, polos, rien de bien transcendant ou rebelle, cela m’est passé depuis le temps.

A noter que quand il deviendra loup-garou, ses muscles s’affirmeront et que lors de ses transformations, il arborera l’apparence d’un magnifique loup gris.

Spoiler:
 

Loisirs:
Au Texas, c’était le Basket principalement. Bien que j’ai du arrêter suite aux problèmes de santé de ma mère. Dommage, parce que j’ai pris 10 bons centimètres en à peine une année.
Je me suis alors réfugié dans la lecture et la musique. Ma mère ayant découvert très tôt mon tempérament solitaire, elle m’a inscrit au solfège, puis j’ai appris à jouer de la guitare. Cela m’apaise, de laisser mes doigts gratter les cordes et créer une mélodie.


Aime:
J’aime lire pendant des heures, pianoter sur mon ordinateur également, écouter de la musique, gratter ma guitare. Des choses assez simples au demeurant… j’aime sortir le soir pour marcher dans la rue, laisser la pluie me tremper. J’aime l’orage, j’aime regarder l’aube ou le crépuscule.
Je ne me lasse pas de m’allonger dans l’herbe et de regarder les nuages en y devinant des formes.
Je me surprends aussi à regarder souvent les étoiles et à chercher celle qui représenterait ma mère et qui veillerait sur moi.
J’aimais ma mère, plus que je ne saurais le décrire et elle me manque plus que je ne saurais le dire.


N’aime pas:
Je n’aime pas mon père, qui n’est qu’un étranger. Je n’aime pas cette ville qui me semble inhospitalière. Je déteste être le nouveau dans un endroit, notamment au lycée. De même cela me rend dingue d’être le centre d’attention, que l’on me regarde, que l’on parle de moi. Je préfère qu’on m’oublie. Je n’aime pas les m’as-tu-vu qui jouent les stars.


{L’histoire de votre personnage:

Marche et ne te retourne pas…

Je suis aveuglé par la pluie qui tombe. Mes mèches bouclées sont lourdes d’eau et me tombent devant les yeux. La nuit est tombée et je suis seul dans les rues de Forks. Seul avec mon mal être, seul avec ma détresse. Je lève les yeux au ciel, en quête d’étoiles, mais leur vision se refuse à moi ce soir. Pourquoi les chercher du regard ? Parce qu’il y a longtemps, ma mère m’a dit que de là haut, ceux qui nous aimaient veillaient sur nous. Enfant, je l’ai cur.

Aujourd’hui…

Aujourd’hui, j’ai pourtant ce réflexe stupide. La pluie empêcherait quiconque de voir mes larmes. Larmes que je pensais taries, mais il n’en est rien. Je viens d’arriver à Forks, mon père m’ignore royalement, je ne connais personne.

Jamais encore la solitude n’avait été si pesante.

Finalement, je vais m’asseoir sur une balançoire, dans le parc désert. Beaucoup ont peur la nuit, mais pas moi. Je n’ai pourtant rien pour me défendre, sinon mes poings. Mais ma haute taille suffit à dissuader les petits rigolos de de venir me déranger.

Alors je ferme les yeux et je me remémore les jours heureux.



Heureux vraiment ? Rétrospectivement, oui, mais sur le coup, il faut bien avouer que cela n’a rien de joyeux. Les premières années de ma vie ont été mouvementées. Mes parents ne s’aimaient pas d’un amour idyllique et tranquille. Mon père avait un caractère épouvantable et ma mère était quelqu’un d’autoritaire qui aimait qu’on lui obéisse. Autant, dire de suite que les disputes furent fréquentes entre deux étreintes passionnées. Et l’arrivée d’un bambin n’a pas calmé le jeu. Alors, quand ce bambin eut 4 ans, ma mère demanda le divorce. Elle quitta Forks et La Push dont elle était originaire pour s’établir au Texas, loin de son ancienne vie coupant tout lien avec les siens. Mon père demeura à Forks. Voilà, la dernière fois que je l’ai vu, c’était à l’âge de 4 ans.

Après, tout a été beaucoup mieux. Maman était esthéticienne en institut et gagnait honnêtement sa vie. J’étais le centre de son monde et elle était le nombril du mien. Certains diront qu’elle me couvait de trop, que notre relation était étrange, voire malsaine. C’est vrai, j’aurais tout fait pour elle, étant enfant. Je n’avais qu’elle et elle me gâtait outrageusement.

Mais voilà, j’ai grandi, cette présence étouffante et maternelle a finit par me peser et j’ai commencé à faire n’importe quoi pour marquer mon indépendance et cesser d’être son petit garçon. Je ne m’étendrais pas là dessus, je n’en suis pas très fier et même encore maintenant, je ressens un stupide sentiment de culpabilité en me disant que si je n’avais pas fait toutes ces conneries, elle ne serait pas tombée malade.

Cela a commencé insidieusement. Migraines, pertes de mémoire… Finalement, elle s’est décidée à voir un médecin, qui l’a orienté vers l’hôpital, pour être sur… Le diagnostic est tombé rapidement : tumeur du cerveau. Inopérable. Mais ma mère était une battante. Alors elle a accepté les traitements, elle s’est battue. Et moi. Moi, je suis devenu un homme. J’étais là quand elle s’est effondrée la première fois, en larmes, épuisée, démoralisée.

- "Ryan, je suis désolée."

- "Maman…"

Ce n’est pas ainsi que les choses doivent se passer, ce n’est pas à toi de t’occuper de moi.

- "Maman, tu es malade, c’est normal."

- "Je vais mourir Ryan et j’ai peur."

Choc… C’était la première fois qu’elle me parlait si franchement. Qu’elle m’imposait cette horrible réalité que je ne voulais pas connaître. Je ne répondis pas. Que répondre à cela ? Lui répondre que non, il ne fat pas dire ça, qu’elle va guérir ? C’est idiot, je savais aussi bien qu’elle que c’était perdu d’avance, qu’elle était en sursis. Ma mère pleurait dans mes bras et je la consolais, inversant ainsi les rôles. Elle me semblait si fragile… Si petite. Amaigrie, abattue, mais toujours si belle à mes yeux.

- "Je serais là maman."

Oui, je serais là, jusqu’au bout, même si cela était difficile. Elle pleura un long moment dans mes bras et puis, elle reprit courage. Les mois s’enchaînèrent, les rémissions s’alternant avec les rechutes. Et puis, vint la dernière hospitalisation. Les médecins étaient extrêmement pessimistes. J’allais la voir sitôt les cours finis, craignant qu’elle ne parte sans moi. Elle était de plus en plus comateuse, le visage creusé par la souffrance, ses mains décharnées agrippant les draps.

- "Ryan ?"

Je m’approchai, prenant sa main dans la mienne et la pressant contre ma joue. Une larme perla à ses yeux alors qu’elle me regardait. Mon cœur se serra, présentant que nous vivions là nos derniers instants ensemble.

- "Mon plus grand regret sera de ne pas te voir grandir davantage."

J’eus un mince sourire.

- "Tu ne me trouves pas assez grand comme ça ?"

Ne pas pleurer, surtout, ne pas pleurer. Elle me rendit mon sourire, si pâle comparé à celui qu’elle faisait. Avant.

- "Je te trouve magnifique."

- "Toutes les mères disent ça."

- "C’est vrai, mais en l’occurrence, je suis totalement objective."

Nouveau silence. Je ne savais pas quoi dire. J’avais tant de choses à dire et pourtant rien ne semblait vouloir sortir. Elle ferma les yeux, sa respiration s’arrêtant un instant, me faisant craindre le pire.

-"Maman !"

Une douce pression de sa main dans la mienne me fit comprendre qu’elle était toujours là. Je me relevais alors à moitié, approchant ma bouche de son front, repoussant d’une main ses cheveux devenus si rares, avant de souffler :

- "Je t’aime maman."

Des mots que je n’avais pas prononcés depuis longtemps. Elle sourit alors et sa poitrine s’abaissa pour ne plus se relever. C’était terminé. Je fermais les yeux, laissant des larmes s’échapper. Les garçons ne pleurent pas dit-on… Mais je n’avais pas le courage de lutter contre mon chagrin. Les infirmières arrivèrent alors, arrangèrent ma mère, pendant que l’une d’elle s’occupait de moi, me tapotait l’épaule, compatissante.

La suite, je la vécu dans un brouillard étrange. Une assistante sociale s’occupa de moi, trouva mon père et décida qu’il serait mieux pour moi de le rejoindre. J’eu juste le temps d’enterrer ma mère sous un beau soleil texan, avant de prendre l’avion vers ma nouvelle vie : Forks.

Et dés que je vis mon père, je sus que j’allais être malheureux ici. Sans un mot, il ouvrit le coffre, me laissa y déposer mes affaires et je montai dans la voiture pour nous conduire jusque chez lui. Pas de bonjour, pas d’embrassades. Cela faisait 12 ans qu’il ne m’avait pas vu et… et rien. Ma tête se tourna vers la vitre, regardant le morne paysage.

- "Je suis désolé pour Kathy."

Je tournai la tête vers lui alors qu’il parlait de maman.

- "Il n’y avait personne là bas pour s’occuper de toi ?"

Mon bref élan de sympathie pour lui fut coupé net à cette question. J’étais indésirable, je l’avais bien compris.

- "Non, désolé, tu es la seule famille qu’il me reste. Mais ne t’en fais pas, je partirais vite, je te dérangerais pas longtemps."

Il eut l’air surpris un instant, avant de hocher sèchement la tête. La suite du trajet se fit silencieusement. Nous arrivâmes chez lui, il me montra ma chambre, basique et me laissa m’installer.

J’ouvre les yeux. Tout cela s’est passé il y a quelques heures. Quand je suis sorti, il n’a même pas essayé de m’arrêter.

Je lève de nouveau les yeux au ciel et cette fois, une étoile semble scintiller…


{HJ:

Avatar pris: Ryan Taylor
Votre âge IRL: 24 ans
Code: Volturi
Revenir en haut Aller en bas
Un fantôme

avatar

Nombre de messages : 4265
Date d'inscription : 10/05/2008
Âge : Fantôme
Nationalié : Mort
Avec : Partout


MessageSujet: Re: Ryan Bradford   Mar 9 Juin - 23:11

    Fiche vraiment très bien écrite, j'aime énormément, enfin bref accepté ! ^^
    Dernier lou-lou accepté =p
Revenir en haut Aller en bas
Ryan Bradford

avatar

Nombre de messages : 440
Date d'inscription : 08/06/2009
Avatar : Ryan Taylor
Âge : Modificateur loup, imprégné d'Anna
Nationalié : Etudiant
Avec : Rome


MessageSujet: Re: Ryan Bradford   Mar 9 Juin - 23:12

*peut enfin respirer et soupire de soulagement*

Merci beaucoup kiss:

_________________


Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Ryan Bradford   

Revenir en haut Aller en bas
 
Ryan Bradford
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Ryan Bradford ? Devenir meilleur ...
» [Scénario] Il faut sauver le soldat Ryan
» Bobby Ryan
» Ryan Smith, le séducteur (Devrait être pas pire)
» Biden vs Ryan , un face à face déterminant pour la réélection d'Obama

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RPG Fascination :: Fiches validées :: Modificateurs-
Sauter vers: