jQuery().ready(function(){ var banner = new Array(); banner[0]='http://image.noelshack.com/fichiers/2016/03/1453226391-header-hiver-6-2.png'; banner[1]='http://image.noelshack.com/fichiers/2016/03/1453226394-header-hiver-6.png'; banner[2]='http://image.
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )

Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Lun 19 Sep - 22:36

Mayako.Kobayashi

Identity card


Photography ;


(c) Kimiko
Ma petite personne ;

NOM : Kobayashi.
PRÉNOM : Mayako.
AUTRE(S) PRÉNOM(S) : ECRIRE ICI.

AGE : 30 ans d'apparence, 700 ans au total.
NÉ(E) LE : O9 Février. A : Tokyo.
HABITE : Palerme.
CLASSE SOCIALE : Riche.
EMPLOI : Travaille à l'ambassade du Japon à Rome.

GROUPE : Loups Garou.
ANIMAL : ECRIRE ICI.
DON : ECRIRE ICI.
CÉLÉBRITÉ CHOISIE : Zhang Ziyi.
Ma petite tête ;





.
Behind the screen

Ton p'tit nom (ou surnom ou pseudo) : Kimiko.
Comment t'as connu le forum ? Par l'intermédiaire d'une amie, Antonio S Alario.
Pourquoi ce forum et pas un autre, dis ? Je désirais tout simplement avoir un personnage qui change de l'ordinaire.
Et c'est quoi le code ? Ok /Edit By Aro
Avant qu'on se quitte (ou qu'on se trouve ! \o/) tu veux rajouter un petit mot ?Et bien, je vous remercie d'avance de lire ma fiche, j'espère que je vais pouvoir faire évoluer ce personnage.


Dernière édition par Mayako Kobayashi le Mar 18 Oct - 15:19, édité 19 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Lun 19 Sep - 22:36

.
A whole story

Une personne peut tout changer…..


Une salle d’opération enfin, une clinique inventée dans le fin fond de la cave, des japonais qui hurlent dans tes oreilles pour te faire cracher le morceau….Des chaînes, des balles, des arbalètes, tout un arsenal pour tuer des loups…Allongée sur le grillage, déplacée sur la table, des frissons qui vous parcourent tout le corps. Des yeux à moitié ouverts, une lumière en plein sur le visage, j’avais crus que je me trouvais chez l’alliance entre un dentiste et un boucher. La sensation que tu veux hurler mais pas un seul mot ne voulait sortir de ma bouche. Tournant la tête je vis encore le type qui sortait une hache. Écarquillant les yeux, je m’apercevais que cela serait ma fin pour moi. Une fin bien longue qui allait passer dans la douleur…..Un regard noir et sombre de mon interlocuteur m’indiquait que je n’aurais pas le choix. Ces mots qui seraient pour moi un avertissement.

- « あなたはそれを言おうとしています! 誰が私のいとこを殺しましたか? » ( Tu vas le dire ! Qui a tué mon cousin ? )

- «私は知りません、そしてとにかく、私はハンター(戦士)の家族に協力しません » (Je ne sais pas, et de toute façon, je ne coopère pas avec une famille de chasseurs )

Un crachat pour finir l’ultime conversation me donner comme le sentiment que je n’arriverais pas et jamais à partager le même soleil avec eux. La frontière entre nos familles avait explosée en éclats une fois que l’un d’entre nous avait demandé à l’autre de tuer un membre de la famille du premier. Une guerre sans merci prenant les chasseurs comme pions avait fini d’achever le petit lien. Des gravats, des pierres tombales, des pleurs c’est tout ce qui restaient de cette bataille éternelle qui durait depuis des siècles. Les enfants des enfants etc combattaient une vie qu’ils n’avaient pas connue. Voyant devant moi le dernier de cette bataille aussi violent et plein de rage que cela me donnait envie de lui laisser mon humble vie. Voyant que je n’avais plus peur, je voyais qu’il y avait un passage vers la liberté : le Paradis ou l’Enfer…. ? A vrai dire, je ne saurais pas vous dire….La seule famille que j’avais a succombé à la partie la plus sombre qui existe en eux….Les vampires et leurs sangs possédaient une attraction pour les loups.

Fermant les yeux, je me demandais si j’aurais bien le temps de mourir vite. Le type s’avançant alors avec la hache en argent. Je me disais qu’il fallait qu’il fasse vite pour que je puisse en finir. En sept cents ans de vie, je n’avais pas encore vu un homme si vide de l’intérieur. Me chantant une chanson dans la tête pour ne pas souffrir trop, j’espérais juste que je pouvais alors avoir un sauveur. Mais qui viendrait sauver une louve qui rentrait juste au pays pour aller voir le renard à neuf queues. Cette légende qui veut que ce renard a neufs vies qui se traduit par les neufs queues qui sont sur lui. Cette rencontre aurait dû être pour une moi une sacrée phase de repos. Au lieu de cela, je me faisais prendre dans un engrenage dont je me serais bien passée. Enfin bon, la vie était comme elle devait être. Pleines d’embuches et de faits qui vous donnaient du fil à retordre pour vivre comme vous le vouliez. Passant en revue le début de ma vie qui était tout à fait le plus beau. J’entendis une voix que je ne connaissais pas. Sentant le souffle roque de mon tortionnaire, j’ouvrais les yeux. Tournant la tête, je voyais un homme habillé en costume Gianni Versace. Il avait l’attitude de l’européen de deuxième classe. En mauvais homme qu’il était, il avait mastiqué un japonais peu compréhensible.


- « 革ひも。 言うことを聞いて、そこを出てください» (Laisses-là. Obéis, laisses-là.)

Une réaction qui allait alors être plus ou moins surprenant pour moi. L’homme reposa la hache sur la table, puis alors qu’il déposait sa veste sur la chaise. Je me tournais vers le deuxième individu. Il aurait pu y avoir un petit air de soul mais bon voyant le carnage venir, j’essayais de me détacher. Je vis les deux individus sortir des crocs. Une odeur de puanteur significative de leurs âges. Fronçant les sourcils, je me demandais pourquoi est-ce que je ne l’avais pas sentie…..Il y avait dû y avoir un truc qui me cachait ce sentiment. Le nouvel homme montra donc qui était le maître. Puis l’humiliation faite, il passait donc une paire de gants. Commençant à enlever les chaines en argent, je hurlais tout en sentant qu’elles quittaient mes pieds et mes bras. Essayant de me relever, je sentais de nouveaux ce maigre contact me dire dans une langue que je ne connaissais pas.

- « Non muovere-non. » ( Ne bougez-pas)

C’est alors que l’odeur de vieillesse m’indiquait qu’il y avait un paquet d’âges dans le coin. Me laissant aller, fermant les yeux, je me retrouvais dans une salle inconnue. Allongée dans un futon, je vis une vieille femme japonaise là. Curieuse de savoir, elle cuisinait un onguent pour que je puisse ne plus avoir mal. Elle ne disait rien, alors que je lui posais une question.

- « 私はどこにいますか? » (Où suis-je ?)

Pas de réponses mais un regard plein de compassion, une fois encore, je ne voyais pas trop ce qui m’arrivait. Essayant de me relever, je vis une main me taper le haut de la tête.

- « そうした、承知しました、私は長くされて(引き伸ばされて)残留します » (Aie, d'accord, je reste allongée.)

Après tout, si je voulais m’en aller d’ici, il me faudrait alors reprendre des forces. Sentant cette fois-ci les vampires, je repensais enfin mon corps à toutes les souffrances qu’ils m’avaient infligé. Reculant, je me retrouvais le long du mur en papier. Le panneau de bois allait alors devoir supporter la vision de ces deux êtres infâmes. Le premier arriva tout sourire, il était plus ou moins content de moi peureuse. Quant à l’autre, il essayait de me calmer en parlant dans cette langue bizarre. Je remarquais juste sa voix douce.

- « Bisogna restare calma, non vi farà niente. Vi assicuro, non vi farà niente. » (Il faut rester calme, il y ne fera rien. Je vous assure, il y ne fera rien. )

La seule réaction me fut la suivante : bondir sur l’autre et lui assainir un bon coup de griffe dans la joue. Le poussant, je lui hurlais dessus alors que le deuxième m’avait attrapé par le ventre. Enfermée dans ses bras, je lui hurlais en plein visage.

- « 私はあなたを憎みます! あなたは卑劣です! 私が(手に届くところに)あなたをあなたの場所に後退させるために返される(手渡されます)とは、待ってください(正方形)! » (JE vous hais ! Vous êtes ignoble ! Attendez que je sois remise pour vous remettre à votre place ! Arh !)

Le type partait alors qu’au lieu de continuer à hurler, je me retrouvais sur le sol tout en pleurant ces trois semaines de calvaires. Voyant l’autre type, je le poussais violemment alors qu’il avait voulu m’aider, la vieille japonaise, lui montra alors la porte, puis alors qu’elle venait me voir, elle me passa une couverture tout en me berçant.

Il n’y a que la vérité qui compte…..


Un jour d’hiver dans ce pays qui m’avait vu naître il y a bien longtemps, une nouvelle langue que je ne connaissais pas du tout, apprendre des nouveaux mots me plaisaient bien à vrai dire. De la neige recouvrait mon kimono et ma pâleur des jours précédents avait été due aux soins prodigués par la vieille femme. Alors que je patientais pour m’en aller, je vis que le temps serait à l’honneur dans les jours qui allaient pointer le bout de leurs nezs. L’homme européen me parlait dans sa langue bizarre. Il m’avait dit qu’il s’agissait de l’italien, et que si je me reposais bien qu’il m’emmènerait là-bas. Vu qu’il avait des gens à voir il aurait voulu que j’aille avec lui pour que l’on montre qu’un loup et un vampire puisse s’entendre. Tu parles ! Il rêve trop ! Après ce que son congénère m’a fait, il veut que je sois gentille… ? Il se met….le doigt dans l’œil….Quitte à le rendre aveugle…Oui c’est bien cela, il est aveugle….Il ne voie plus comme il faut, les années ont du entamé son jugement et surtout sa vision de la vie réelle. Comme si on allait retourner avant cette guerre sans fin qui dure depuis des siècles. Soupirant tout en m’apercevant que le chien du maître avait eu la bonne idée de vouloir jouer avec la neige. Au moins avec lui, on peut dire que je m’entendais bien ! Commençant à courir en kimono, je jouais avec le chien, puis le caressant, je sentis alors qu’il y avait de croutes sur le haut de l’animal. Fronçant les sourcils, je le vis grogner alors que le type asiatique vampire venait vers nous. Voyant la réaction du chien, j’en avais déduis qu’il avait dû se rabattre sur lui pour faire ses méfaits. Sentant qu’il était temps que je règle mes comptes avec lui, la Lune sera avec moi, et bien entendu je comptais bien lui apprendre les règles. L’autre vampire venait quant à lui venait sur le balcon. Il avait l’intention de m’en empêcher…Une fois le premier parti, il vint me voir dans le but de me faire changer d’avis.

- « Non fare ciò per favore....Vai ad essere male dopo vite a vite dei miei simili.... » (Ne fais pas ça s'il te plait....Tu vas être mal après vis à vis de mes congénères....)

- « Avrai supplicarmi bello....Avrà si che merita...Non si uccide o non torturare qualcuno di altro per il piacere. Si è attaccato anche al tuo cane. » (Tu auras beau me supplier....Il aura ce qu'il mérite...On ne tue pas ou ne torture pas quelqu'un d'autre pour le plaisir. Il s'est même attaqué à ton chien.)

A voir sa tête, le chien allait être mon salut pour m’en aller d’ici. Et dire que finalement, il serait sans doute plus frustré que l’on soit comme ça avec son chien. Il regarda son chien, puis le caressant, il voyait à ma tête que des choses sont animales et d’autres pas. Partant pour me préparer la Lune serait avant tout une expansion de moi-même. Mon corps tout entier réclamait sa petite balade mensuelle….Le chien accourant dans ma chambre, il allait se réfugier sur le siège bien mou. Allant vers lui, il ne fut pas étonné de me voir si joyeuse. Tout en patientant, je laissais tomber le kimono arrivant à la Pleine Lune. Laissant apparaitre quelques cicatrices encore visibles, le tatouage de dragon blanc dans le dos rugissant dans les nuages de libertés. Cette liberté qu’on n’avait pas voulu me laisser sous prétexte que la différence était trop dure à accepter. La transformation avec le temps passait un peu, mais on sentait toujours le dos et le reste des muscles qui prenaient une place à part. Finissant, je sortais en trombe dans le jardin. Le chien restant à sa place, il vint me sentir la truffe, puis aboyant un peu, je voyais que la nuit avait pris possession de mon être. Le premier vampire n’allait pas tarder à se lever de son trou à rat. Montant sur le toit, je patientais gentiment. Sentant le second vampire venir vers moi. Je lui grognais dessus. Il n’était pas question qu’il ne me laissait pas faire ce que je désirais. Seuls ces mots étaient venus à mes oreilles.

- « Voglio aiutarti....Per favore… » (Je veux t'aider....S'il te plait...)

Un grognement c’est tout ce que j’ai su faire, puis alors que la possibilité de savoir que ce type allait m’aider me fit sourire. De toutes mes belles dents, je fis mon plus beau sourire, mais il s’arrêta au moment, où je sentis que mon tortionnaire allait sortir de sa cachette. Bougeant du toit, une course poursuite commença dans toute la maison. Fracassant tout sur mon passage, je comptais bien arrêter la souris. Ce fut une aide bien plus agréable qui vint me donner un coup de main. Alors que je voulais débusquer le vampire tout en arrachant les panneaux de bois, ma bave allait tombait sur le sol. Ma faim, ma rage, ma haine, tous ses sentiments demandaient à sortir, grognant de plus belle. J’allais hurler lorsque le deuxième vampire vint me voir. Il me fit le signe lorsque vous voulez que l’on ne parle plus. On aurait dit un enfant qui voulait jouer. Stoppant mon geste, je me pris mon ennemi en pleine figure. Le jetant le plus loin possible, je vis l’homme m’aidant s’agitait pour contrer son congénère. Se retrouvant sur le sol assez mal avec des douleurs partout. Je reprenais le combat tout en essayant de ne pas me prendre des coups dans la figure. Réussissant après un long moment, je le mordais en plein figure, puis me laissant aller, il ne restait plus rien ni du corps ni de mon âme….Des hommes, j’en avais tué pour survivre tout comme des animaux. Mais là qu’est-ce que je me sentais bien….. Oh, j’étais bien, me changeant en passant en humaine, j’avais le gout de son sang dans la bouche. Mes cheveux étaient sales, je me sentais aussi sale comme si mon âme s’était perdue en chemin. Passant le rideau autour de moi, je me tournais vers l’autre vampire.

- «Tutto va bene? » ( Tout va bien ?)

- «Sì tutto vai bene. Niente di rotto. E tu?» (Oui tout va bien. Rien de cassé. Et toi ? )

- «Sì ciò può andare.» (Oui cela peut aller.)

L’aidant à se relever, je me disais bien qu’il avait été un peu gentil et qu’il m’avait aidé. Tout en le regardant, je lui disais.

- « Grazie. » (Merci.)

Souriant, il me laissa aller dans ma chambre, tout en disant qu’il y avait eu un sacré bazar. Et que mine de rien, je cassais tout sur mon passage. Il riait puis alors qu’il passait dans le pan de la porte. Il m’annonçait.

- «Si va a partire domani per Roma. (On va partir demain pour Rome.)

L’observant un instant, je m’habillais derrière le paravent qui était le seul ou presque sauf et entier dans toute la maison. Me retrouvant en un seul morceau. Tout ce que je voulais c’était partir d’ici. Il pouvait aller où il voulait lui. Mais bon, changer d’air me fera du bien. L’approuvant tout en faisant un signe de tête, je me dirigeais vers les onzen pour prendre un bain. La lune était partie pour laisser la place au petit matin. Lorsque je revenais il était partie dans le placard de ma chambre vu qu’il n’avait pas eu le temps d’aller dans la cave. Souriant, je partais donc dormir dehors sur le balcon donnant que le jardin. Il n’était pas question que je dorme dans la même pièce qu’un vampire. Le chien me rejoignant tout en aboyant, il gesticulait content que j’étais en un seul morceau.



Dernière édition par Mayako Kobayashi le Mer 12 Oct - 22:23, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Lun 19 Sep - 22:37

.
A whole story

Nouvelle ville, nouvelle vie…



Cette ville bizarre avec ses drôles de monuments, me donnait la sensation que je tournais en rond. Regardait ce colisée on tourne en rond ! C’est quoi ce truc ? Déjà le décalage horaire je ne voyais pas trop pourquoi est-ce que j’aurais une chance. Mon ami vampire voulait qu’on le nomme « Maître vampire ». A vrai dire, je ne connaissais pas trop son nom juste qu’il était vieux et qu’il avait tendance à avoir un mauvais caractère lorsqu’il en avait l’envie. Puis alors que je me baladais ce coin paumé, je vis qu’il y avait du monde, déjà avec cet accent, cela ne m’aidait pas trop dans la compréhension. Lui il parlait moins vite, puis si je ne comprenais pas il baragouinait en japonais. Plus maintenant, parce que je l’ai repris suffisamment longtemps pour qu’il sache la parler comme il faut. D’après lui j’aurais une place dans une ambassade. Je ne savais pas que celle du Japon serait contente de me voir venir. Alors comme ça on connaissait l’ambassadeur ? C’était la seule question que je lui avais posé dans la nuit. Monsieur l’avait rencontré puis il lui avait rendu service plus d’une fois. Mais vu que mon compatriote ne savait pas parlé un mot d’italien. Il me serait même possible d’avoir un travail.

Le soir même habillé en geisha, je faisais tourner la tête de cette gente masculine qui avait à la place du cerveau des intentions males placées. Enfin bon, cela fut amplement court, je ne comptais pas m’étaler un peu plus sur la place publique. L’ambassadeur avait eu un petit gout du pays, d’ailleurs il fallait mieux pour lui qu’il ait ses deux mains dans ses poches. Rhabillée en civil, je comptais bien être plus sérieuse. Suivant le protocole, j’avais comme la sensation que j’étais retournée en arrière dans la maison de samurai. Ma famille l’était depuis des siècles et des siècles aux services de l’empereur du Japon. Elle avait tout perdu le jour où l’empereur avait vu sa fille avec un de mes ancêtres. Cela ne lui avait pas tellement plus je dois dire. Descendre d’une classe sociale fut un affront, d’ailleurs, encore aujourd’hui, j’avais du mal à assouvir la position de ma famille. Riche, elle l’était encore puisque le sale boulot, je le faisais encore pour l’empereur. D’ailleurs, je comprenais mieux en voyant la bague de l’ambassadeur et surtout celle de Maître vampire. Il y avait dessus le seau royal. Comprenant alors qu’en fait, j’avais eu de la chance. Je ne serais pas arrivée trois jours plutôt je n’aurais pas vécu trois semaines de calvaire….

Ange ou démon ? Je m’étais toujours posée la question sur ma famille. Il y avait bien entendu les gens qui faisaient leurs travails comme il faut. Puis d’autres qui font les sales boulots pour les autres. La famille de l’empereur avait toujours été au courant pour les vampires et les loups garous. Je dirais même qu’ils en ont un peu abusés. Mais bon, c’était juste pour maintenir une paix dans un pays. C’est en partie pour cette raison que ma famille était partie en Chine. On avait pu sauver un peu de gens surtout les humains, les loups garous étaient restés pour maintenir le flot de haine. Sauf qu’ils avaient péris alors que j’avais sauvé ma famille humaine. Restant dans la région pour m’occuper d’eux, je recevais une lettre me disant de rentrer au pays sous peine de s’en prendre au reste de la famille. M’en allant tout en leurs disant, j’arrivais donc trois jours plutôt que prévue…..La suite vous la connaissait. Enfin bon, pour une fois, je pouvais aussi me montrer plus gentille bien que l’envie de m’en aller ne fut pas longue à contenir.

Cette nouvelle vie dans cette nouvelle ville allait me donner un autre moteur. Mon ami vampire partait donc pour aller voir ses amis. Je ne savais pas de qui il s’agissait, mais bon, apparemment il n’était pas bon d’être loup dans la même pièce qu’eux. D’ailleurs, j’avais reçu plusieurs regards et autres gestes qui signifiaient que la suite allait être comme la maison dévastée. De toute manière, je ne me laisserais pas faire. Mais en plus des loups garous, il y avait aussi des métamorphes. J’en avais croisé un ou deux, mais sentant comme une sorte de curiosité je n’avais pas donné suite à leurs demandes. Je préférais être un électron libre. Bien que la meute la plus proche n’allait pas tarder à montrer le bout de son nez. Je me souviendrais toujours cette sensation de se faire suivre dans toute la ville. Des yeux vous observaient dans le but de savoir à quel moment ils pouvaient venir….Mais vu mon âge, je n’allais pas céder de suite. Pourquoi aller voir des gens qui étaient capables de vous ramener des problèmes à tout bout de champ. Parfois, je me disais que je devais sans doute il allait un peu fort. Cette approche avait été assez bénéfique dans l’ensemble, tout le monde restait à sa place, personne ne disait rien. Le calme plat pour laisser aux gens le temps de s’imprégner des nouveaux venus.


Le mal du pays…


Alors que je me baladais par une nuit douce, je vis Maître vampire venir vers moi. Il tenait un bouquet de fleurs de lys comme je les aimais. Puis me donnant les plantes, il me disait.

- « Buonasera, sei bene? Ti compiaci bene qui?» (Bonsoir, tu vas bien ? Tu te plais bien ici ? )

- «Sì ciò può andare.» (Oui cela peut aller.)

- « Sei sicura? Mi racconti.» (Tu es sure ? Racontes-moi.)

Ma grimace en dit long sur ce que j’allais annoncer.

- «Ho avuto la visita di vampiri per la morte del tuo simile. Apparentemente avrebbe voluto giudicarlo loro stessi.. » (J'ai eu la visite de vampires pour la mort de ton congénère. Apparemment il aurait voulu le juger eux-mêmes.)

A la vue de son visage, il n’avait pas l’air content, puis bien qu’il soit plus âgé que moi ou ayant je ne savais quoi ce petit coin de gentillesse. Il me prit dans ses bras tout en me disant dans le coin de l’oreille.

- « Vado ad occuparmi, dimentichi tutto ciò. Al fatto, hai incontrato delle persone come tu?.» (Je vais m’en occuper, oublies tout ça. Au fait, tu as rencontré des gens comme toi ? )

Me dégageant, je secouais la tête, puis je lui disais gentiment, tout en récupérant les fleurs.

- «Ogni cosa al suo posto.» (Chaque chose à sa place.)

Me tournant, je recommençais à marcher tout en le laissant penaud. Me tournant vers lui, je remarquais qu’il avait toujours ce petit rictus qui me spécifiait qu’il était avant tout un peu content que je n’avais plus l’envie de m’en aller. Mais ce qui ne savait pas c’était que je faisais aussi des petites courses de temps en temps pour l’empereur. Donc il avait bien du voir mes allers et venues. Allant à la fontaine la plus proche, je montais sur le petit muret pour faire des petits pas dessus. Il avait toujours peur que je tombe, alors qu’il m’a bien vu sur le toit il y avait à peut-prêt trois mois voire quatre. A vrai dire, je ne comptais plus. Le voyant venir vers moi, il se mit à rire. Il était rare qu’il avait rit comme ça. M’arrêtant un instant, je vis que son chien le suivait toujours. Il avait sauté et bien entendu l’ayant laissé faire, j’étais arrivée dans la fontaine. Le chien sur les jambes, me faisant des papouilles, les fleurs dans la main gauche en dehors de l’eau. Les pieds dehors, je finis par caresser le chien qui ne s’arrêtait pas de me montrer de l’affection. Mon interlocuteur riait puis faisant appel à son chien, je pus enfin sortir de la fontaine. Je sentis une fois de plus des yeux curieux de voir ce qu’il se passait. Puis m’en allant tout en disant au revoir, je sentais ses fleurs qui avaient eu le temps de mettre leurs parfums dans la pièce où je mettais reposée.

Une pièce rectangulaire, ouverte sur le jardin, avec des panneaux de bois juste là pour ne pas que j’avais la lumière. Un immense paravent pour m’habiller, un espace suffisamment grand pour que je puisse avoir de l’espace. Tout en marchant, je me souvenais que les fleurs étaient toujours fraiches et posées dans le vase sur la table basse. M’arrêtant pour sentir les autres personnes magiques, je lançais tout en riant.


- « Non mordo...Hihihih, infine quasi... » (Je ne mords pas...Hihihih, enfin presque...)

Sentant une petite réaction, je vis des yeux rouges puis jaunes, il y avait donc des loups et des métamorphes. Passant mon chemin, je rentrais dans l’ambassade. Il fallait bien que je me change. Mettant les fleurs dans le vase sur la table basse. Je sentais bien que la situation allait alors changer. Allant sur le balcon, je laissais la fenêtre ouverte, cela signifiait que je voulais bien leurs parlers. Mais bon, parfois, il fallait mieux attendre.


Révélations…


Il y avait toujours à un moment donné où j’aurais donc à m’expliquer face à cet acte que j’ai commis. Et pour que je sois mieux, je vis arrivé Maître vampire avec quatre de ses congénères. Pour une fois, il ne m’adressait pas la parole. Il ne disait rien, je le laissais donc faire, il fut simplement « mon avocat », il expliqua alors la situation, puis tout en écoutant, je n’avais pas le droit d’ouvrir la bouche. Puis il n’y a eu qu’un seul mot qui vint à mes oreilles.

- «Si va a deliberare. » (On va délibérer.)

Surprise, j’en profitais pour me tourner vers mon ami. Puis comme il ne disait rien, j’allais prononcer quelque chose mais il me coupait la parole.

- « Ti avevo detto che andavo ad occuparmi. Bisogna pazientare appena, ma visto che senza fare apposta li hai aiutati, non sanno troppo come reagire . » (Je t’avais dit que j’allais m’en occuper. Il faut juste patienter, mais vu que sans faire exprès tu les as aidés, ils ne savent pas trop comment réagir. )

Écoutant tout en évitant de parler, je voyais bien à son attitude que l’amitié si fortement prononcé allait devoir s’en aller comme elle était venue en douceur. Baissant la tête, je vis les lys blancs sur mes genoux. Les prenant, j’allais les mettre dans le vase de la conférence. Revenant, je comprenais parfaitement la situation. M’asseyant à l’autre bout de la table, je lui donnais un signe de tête. Il y a parfois des gens qui n’acceptent pas les choses telles qu’elles étaient. Les autres vampires revenaient alors contents, est-ce qu’ils étaient de nouveaux d’accord ? Est-ce que ma tête allait rouler sur le sol ? Puis alors que mon ami me tirait par la manche, je le voyais sourire. Sur la feuille il y avait marqué un simple : « Libero. » (Libre) Sautant de joie, j’en avais oublié tout le protocole. Faisant la fête avec mon ami, je voyais les autres vampires surpris. M’inclinant, je les remerciais.

- «Grazie mille.» (Merci beaucoup.)

Me relevant, je les voyais encore plus surprit, allant alors dans le meuble, je me rendais compte qu’il fallait fêter cela. Je sortais donc de quoi se sustenter. L’ambassadeur avait fait venir je ne savais trop quoi, du sang de vache ou autre. Enfin bon, passons, je les déposais sur la table avant de poser une question qui allait être sans réponse.

- «Perché?» (Pourquoi ? )

Un coup de coude dans les côtes, je fusillais du regard mon ami. J’avais appris une chose depuis des siècles, il ne fallait pas tout à fait faire confiance à un vampire. Au lieu de cela, j’eus droit à des bouteilles disparues, puis un vent qui s’en va par la fenêtre. Mon ami me déposa donc un livre sur la table, puis il partait comme les autres….


Dernière édition par Mayako Kobayashi le Mar 20 Sep - 15:47, édité 9 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Lun 19 Sep - 23:06

.
A whole story

Cela nous regarde tous....



Il fallait que je sois prête, puis après un travail qui me prenait presque tout mon temps. Je n’avais pas eu de nouvelles de mon ami vampire. Il était toujours en vadrouille une fois, je l’ai senti proche de mon balcon, puis y allant pour voir s’il s’agissait bien de lui, il partait de nouveau. J’avais dans l’idée où avec le travail accomplit je pourrais me balader comme je le voulais dans la ville. Au fur et à mesure de ma vie ici, je n’avais pas rencontré beaucoup de personnes. Sauf les lettres que je recevais, ma famille était repartie au Japon. Ils me remerciaient énormément. J’y répondais tout le temps, je préférais le faire pour ne pas les vexer. D’ailleurs, je continuais aussi à garder en mémoire tout ce que je ne voulais pas oublier. En tous les cas, ma venue à Rome m’avait grandement fait du bien. Ayant congé pour un petit moment, je repartais pour le Japon. Voyant la famille, je discutais avec eux. J’apprenais donc, qu’il y avait plus de meute au pays. Surprise, je me rendais compte que finalement, c’était bien bizarre….Il avait dû se passer quelque chose. Ayant la fâcheuse habitude d’aller courir à n’importe quelle heure, je refaisais à Rome ce que j’appliquais à Rome. D’ailleurs lorsque je suis revenue dans cette ville italienne, je voulais avoir mon destin pour moi. Je n’avais pas de réticence à reconnaître que mon destin était plus ou moins chaotique. Tant que je vivais, il n’était pas normal que l’on me prenne ma liberté. Je voulais juste avoir une place pour moi, je combattais toujours les préjugés mais aussi je ne désirais pas me tromper dans la suite de ma vie.

En tous les cas, j’avais la possibilité d’avoir un peu de paix. Convaincu que j’aurais mon indépendance et d’avoir mon destin pour moi. Mon peuple avait souffert mais pour une fois, je devais aussi laisser la place aux jeunes. Faisant mon travail comme il devait être fait, je profitais de ma vie. C’est aussi par trois mois après que mon ami revint me voir. Il avait l’air fatigué. Ne parlant pas ou très peu, il ne disait rien. Je le laissais donc faire, il ne fallait pas que je lui force la main. De nos jours, je vis toujours à Rome. Je ne sais pas si cela va durer longtemps ou pas. Néanmoins, j’avais gardé espoir de connaître un peu paix. Mais j’avais comme la sensation de m’exiler face à mon pays natal. Mais bon, pour une fois, je devais prendre soin du reste de ma famille humaine. Je m’en voudrais toute ma vie si leurs arrivaient quelque chose. D’ailleurs, je savais pertinemment que je rencontrerais d’autres personnes.

Il y avait une chose que je ne pensais pas connaître, je ne pensais pas savoir que la connaissance des choses me serait alors d’avantage agréable. Mais pour le moment, je ne pouvais pas me tromper dans ce que je voudrais faire. C’est alors que je me décidais enfin à aller vers les gens. Me souvenant que pour une fois j’avais donc la chance d’apprendre autre chose. A Rome, il y a tant de monuments, et bien que je sois là depuis quelques mois, je me rendais compte que je pouvais aussi aller les voir pour comprendre l’histoire de ce peuple qui n’est pas le mien. Les visites se passaient toujours dans la bonne humeur, il n’était pas question que je me fasse remarquer. Mais à l’heure actuelle, tous les peuples voyageaient comme ils le voulaient. Mais rien que pour une fois, j’aurais bien aimé savoir ce que le talent peut m’apporter. J’aurais voulu écouter les gens mais bon, je ne leurs fais pas confiance. Je voulais à ma manière faire tout comme bon me semble. Je pensais donc à quelque chose que j’ai vu la dernière fois. J’ai vu un parfumeur faire une odeur tout en y mettant tellement d’énergie et de passion que j’ai cru que je me trouvais face à un magicien. Tout ça pour vous dire que j’étais ébahi face à tous ces monuments. La soif de connaissance me donnait le tournis mais bon, vu que je devais aussi faire un effort pour vivre dans cette ville. Je rencontrais tous les gens qui seraient susceptibles de voir l’ambassadeur. Au début, je pensais avoir vus toutes les personnes mais bon dans le fond, il me semble que j’en avais oublié.


Souvenirs, souvenirs….


Assise sur le fauteuil dans ma chambre, je me disais bien qu’il fallait que je me repose. C’est alors qu’un rêve vint à moi. Il s’agissait de mes parents, ma mère européenne et mon père japonais. Je ne sais pas d’où venait ma mère, elle n’a jamais voulu me le dire. Je sais juste qu’elle était louve et qu’elle a mordu mon père alors qu’elle chassait dans la forêt proche du Mont Fuji. D’ailleurs, je ne sais pas trop comment, mais il a fallu qu’elle demande à mon père pour que je naisse. Mes parents n’étaient pas trop heureux, il y avait encore des soucis avec les autres clans de samurai. Mon père avait tout simplement prit ma mère comme concubine. Elle était la deuxième, puis la première se suicida par jalousie. Du coup, ma mère prenait sa place de première. Et elle le restera. Le premier enfant qui naquit fut un fils. Mon frère ne résista pas longtemps, il naquit avant la Pleine Lune. Humain, il est à l’heure actuelle, le digne créateur de cette famille que j’ai emmené en Chine. Je naquis la nuit de la Pleine Lune, je crois que ma mère avait tout prévu à ce propos. Le début de ma vie fut la plus heureuse possible. Puis le temps passa et bien entendu, j’ai perdu ma famille louve restée au Japon. Mes parents y étaient….Mon frère était mort il y a pas mal de siècles. Pour finir, je pense qu’en me réveillant de ce rêve, je tremblais comme une feuille. Tous ces souvenirs m’avaient un peu fissuré sur toute ma longueur.

La seule chose que j’aurais voulu faire maintenant c’était aller courir. Mais vu l’heure et le fait que j’étais bien fatiguée. Je ne le ferais pas. Je prenais juste les photos de famille. Fragilisée, je voulais juste mettre des images sur ces visages. Malgré mon sentiment, je préférais ne pas me tromper. Mais voilà, la nouvelle vie que je commençais ici devait être bien mieux qu’avant. Donc, pour une fois, je fermais le livre doucement, le déposant sur l’étagère. Je profitais de cette lune pour l’observer de mon balcon.

Ayant finit mon travail dans la ville de Rome, j’eus une drôle de rencontre avec l’ambassadeur. Il voulait que j’aille dans la ville de Palerme dans le but de continuer mon travail là-bas. D’ailleurs, je ne sais pas trop si cela valait le coup ou pas. Enfin bon, il fallait que je fasse d’avantage attention à mon travail. J’ai donc accepté d’y aller, ne connaissant pas du tout la ville ni les gens, je comptais bien apprivoiser cette ville.




Dernière édition par Mayako Kobayashi le Sam 8 Oct - 19:57, édité 7 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Lun 19 Sep - 23:53

BIENVENUE sur le forum.

OMG t'en a prévu de l'écriture, en tout cas hâte de lire tout cela. Et bon courage pour ta fichounette.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mar 20 Sep - 1:35

Bienvenue =)
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mar 20 Sep - 9:59

bienvenue!
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mar 20 Sep - 10:55

Merci pour l’accueil. :<3:

Edit : Isabella, oui je crois que je suis inspirée. ^^
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mar 20 Sep - 20:09

Bienvenue ma louloute
heureuse que tu sois là
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mar 20 Sep - 20:12

Oh ma p'tichounne ! Oui je suis là.

Je crois que j'ai terminé ma fiche.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mar 20 Sep - 21:29

Bienvenue par ici Very Happy
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mar 20 Sep - 21:34

Merci Tisha.
Revenir en haut Aller en bas
Lucas Randour
- I'm A King Without Crown -
- I'm A King Without Crown -
avatar

Nombre de messages : 967
Date d'inscription : 21/08/2009
Âge : Vampire &quot;en couple&quot;
Nationalié : Aucun
Avec : Rome


MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Sam 8 Oct - 13:38

Salut ! Alors il semblerait que tu crois que les Enfants de la Lune de TF sont sensibles à l'argent ce qui n'est pas le cas, pour le reste, cela me semble bon.

En revanche Rome est réellement saturé. Tu tiens vraiment à faire ton perso là bas ou tu accepterais Palerme qui est peu jouer et qui à donc besoin de membre ?

_________________

Ce qu'il y a de terrible dans le fait de vieillir, ce n'est pas d'être vieux mais de rester jeune
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Sam 8 Oct - 19:53

Lucas Randour a écrit:
Salut ! Alors il semblerait que tu crois que les Enfants de la Lune de TF sont sensibles à l'argent ce qui n'est pas le cas, pour le reste, cela me semble bon.

En revanche Rome est réellement saturé. Tu tiens vraiment à faire ton perso là bas ou tu accepterais Palerme qui est peu jouer et qui à donc besoin de membre ?

D'accord je vais donc prendre note pour l'argent et bien je vais changer pour Palerme si vous voulez je n'y voie pas d'inconvénient. ^^ J'ai donc changé la fin pour coïncider avec la ville.
Revenir en haut Aller en bas
Lucas Randour
- I'm A King Without Crown -
- I'm A King Without Crown -
avatar

Nombre de messages : 967
Date d'inscription : 21/08/2009
Âge : Vampire &quot;en couple&quot;
Nationalié : Aucun
Avec : Rome


MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Dim 9 Oct - 13:49

Ok c'est sympa, tu me tiens au courant Smile

_________________

Ce qu'il y a de terrible dans le fait de vieillir, ce n'est pas d'être vieux mais de rester jeune
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Dim 9 Oct - 13:57

C'est normal comme ça on sait où la fiche en est. ^^
Revenir en haut Aller en bas
Aro Volturi

avatar

Nombre de messages : 399
Date d'inscription : 14/06/2011
Avatar : Ben Barnes
Âge : Vampire
Nationalié : Ombre de Thanatos
Avec : Rome.


MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mer 12 Oct - 12:26

Alors t'en es ou ?

_________________


Dernière édition par Aro Volturi le Jeu 13 Oct - 10:13, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mer 12 Oct - 22:21

Et bien je vais juste enlever l'argent et j'aurais finis ma fiche. Puis j'accepte pour changer de ville.

Edit : fiche terminée
Revenir en haut Aller en bas
Aro Volturi

avatar

Nombre de messages : 399
Date d'inscription : 14/06/2011
Avatar : Ben Barnes
Âge : Vampire
Nationalié : Ombre de Thanatos
Avec : Rome.


MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Lun 17 Oct - 23:55

Fiche Validée, il reste deux trois trucs qui clochent, mais rien de grave Smile

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    Mar 18 Oct - 9:57

Merci beaucoup ^^
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )    

Revenir en haut Aller en bas
 
Mayako Kobayashi - Sucrerie en provenance du Japon. ( Terminé )
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [Terminé] Un bon petit film [Emma]
» Un jour, les sucreries domineront le monde et je serai leur plus fidèle serviteur [en cours]
» Hermione Granger ( terminée)
» 101 TH AIRBORNE (Armée terminée en 1 semaine de quickpainting)
» Azur, adorable petite boule de poils bleue. (Terminé. )

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
RPG Fascination :: Fiches validées :: Présentation
 :: Fiches refusées ou abandonnées
-
Sauter vers: